Bientôt sur vos zécrans, devant vos yeux zébahis:
Ne râlez pas si tout n'arrive pas tout de suite!! N'oubliez pas que je suis pas là pour faire du tourisme!!
Au moment où lirez ces lignes, je serai.. LE SICHUAN - 四川dans le Yunnan revenu du Yunnan. C'est dans la précipitation que je vous écrit ces quelques lignes sur l'une des plus belles provinces de Chine:

notre petit parcours: C: Chengdu (capitale du Sichuan); EM: Emei Shan; L: Leshan; Z: Zigong
Alors voilà comment ça s'est passé. Emilie, qui est monoglote et qui donc ne parle pas chinois, devait voir des collections de zinodores (ces fameux On va donc au bireau Air China (lundi, 17.00) . Le lendemain matin, aux aurores, nous partons donc pour non pas le Sichuan (on vous a induit en erreur, ah ah ah!), mais pour Chongqin (重庆). Chongqin est une ville-province qui s'est séparée du Sichuan en 1997. Pourquoi Chongqin et pas Chengdu, me direz-vous? Eh bien, on nous a prevenu que y'a plein de travaux à Chengdu, et que du coup, y a des embouteillages pas possibles. Donc, petit détour par Chongqin, de toues façons, c'est quasiment la même distance pour aller à Zigong.
A l'aéroport de Chongqin, on nous fait prendre une navette de l aéroport qui nous emmène au centre ville, de là, on chope un taxi pour aller à la gare routière; là-bas, on achète les billets pour Zigong, et non Emilie t'as pas le temps de faire pipi le bus part dans 2 minutes. Bon, OK, vas-y, le chauffeur est sympa, depuis que je me suis fracassé la tête sur le toit du coffre, il s'en veut et c'est mon pote.
Et nous voilà partis pour 3 heures 30 de route, au milieu des montagnes. Ah oui, Chongqin, c'est une ville assez jolie pour ce qu'on en a vu a travers les vitres des différents véhicules empruntés. Là-bas, pas de vélo, que des voitures: la ville est construite sur les flancs des montagne. Le trajet en bus se passe bien, on nous passe une comédie chinoise un peu débile mais qui me fait pleurer de rire (l'histoire d'un mec qui veut se trouver une nana mais qui se prend que des rateaux ou des pains par le copain de la madame convoitée). Nous arrivons enfin à Zigong (自贡), ville des dinosaures. Il est 16.30, on est claqués, mais, vaillants et portant sur nos épaules le futur de la recherche française, nous sautons dans un taxi aux emblèmes reptiliens pour foncer vers le musée des dinos afin de rencontrer notre contact, qui nous expliquera le but de notre mission ultra-secrète. On arrive au musée -youpi- on demande à voir le gars à la madame du guichet du musée (style Asterix et la maison qui rend fou pendant ses 12 travaux: petit apparté pour TOI, lecteur: il faut que tu saches que dans le Sichuan (et d'autres provinces du Sud), l'accent est différent de celui de Pékin. Pour te donner une idée, c'est un peu comme la différence entre le Chtimi de Valenciennes et le Marseillais du Vieux Port, voire pire (dans l'écart linguisticophonétique, bien sûr). Imagine donc mon désarroi quand la madame commence à me parler... euh... je comprends pas trop... mais reprenons notre histoire: "euh... désolé, je comprends pas trop" Bon, finalement, elle nous appelle un gardien, qui nous appelle quelqu'un d'autre qui appelle notre correspondant (hourra!). On nous met dans une belle voiture, et c'est parti pour l'hotel (synonymes: douche, dormir, bonheur). On arrive devant l'hotel; moment de panique, ils sont super gentils avec nous, mais comment dire... on veut pas être relou, mais: Argh! le dîner! Mais je veux dormir moi!!! Mais bon, on ne peut pas y couper, ils sont tellement gentils avec nous. Nous nous retrouvons (propres, youpi tralalère) dans la salle de resto de l'hotel, avec une partie du personnel du musée. Dîner test également, car il y a de cela quelques années des chercheurs étrangers -dont nous tairons la nationalité- les ont roulés dans la farine en publiant des trucs qu'ils ne devaient pas. Leur méfiance et donc légitime, mais Emilie (qui devrait bosser à l'ONU, tiens!) les rasure très vite. Le lendemain, visite du Mus2e des Dinosaures de Zigong.
Les jours suivants, pendant qu'Emilie travaillait au Musée avec ses amis (enfin, je crois, j'en saurien!), je profitais de mon temps libre pour visiter Zigong.
Alors, lecteur, Zigong, tu ne le trouveras pas dans Lonely Planet (sauf sur la carte). Pourtant, y'a quelques chouettes trucs à voir. Zigong a trois centres d'intérets: le musée des dinosaues, qui vaut vraiment le coup, surtout si tu as des enfants (ou si tu as chopé un syndrôme de Jurassikparkinson aiguë), le Musée du Sel, et quelques temples par ci par là, mais c'est aussi la ville des lanternes, là où il y a le plus beau festival clôturant les Fêtes du Printemps (début février)
Le Musée du sel: ce sel là, Madame, il vient pas de la bête évporation de l'eau de mer, non, non, non. Il provient de mines de sel, et est donc plus riche en éléments minéraux qui sont bons pour ton corps, et donc beaucoup plus cher (mais largement accessible pour nous autres occidentaux). C'est ce qui a fait la richesse de Zigong... Dans un cadre très joli (un temple réaménagé), vous apprenez l'épopée de l'extraction du sel avec des derricks (pas l'inspecteur, non!) au travers des exploits réalisés par les ouvriers, de véritables 'Chevaliers du Sel' (elle était facile, je vous l'accorde). Chose assez amusante, plusieurs statues un peu plus grandes que nature reproduisant les ouvriers en question, mais à la carrure évoquant plus le gladiateur romain ruisselant de sueur et sentant bon le sable chaud que le calibre chinois que l'on va voir partout. On peut aussi voir les différents éperons, tels des armes de guerre, servant à forer, récupérer, casser la gangue, etc. Petit bémol, c'est majoritairement en chinois, mais il y a quand même quelques panneaux en anglais. Et quand vous en avez marre du sel (le contenu), eh ben vous 'avez qu'à regarder le temple (le contenant).
Ballade dans Zigong: Comme à Chongqin, pas de vélo car ici, ça grime pas mal... Mais quelques temples, parcs et autres maisons de thé aident le routard fatigué à reprendre des forces. Dans les maisons de thé, vous pourrez voir des gens jouer au Majong, ou au pouilleux (moins exotique, mais au moins, je connais les règles). Déambulez donc le long des bords du fleuve, papotez avec les gens après qu'ils vous aient dit 'Hallo' une fois que vous les avez dépassés (ils seront très content de voir un laowai -un étranger- essayer de baragouiner leur langue, les vieux comme les jeunes; d'ailleurs, pour beaucoup, vous serez leur premier étranger, ça se repère facilement: yeux exorbités, regard fixe, regarde pas où il marche et attention le poteau! PAF trop tard...) Si vous avez du temps à perdre, allez au musée des lanternes. Un truc en béton, moche, poussiereux, pas éclairé, pas entretenu, ambiance musée abandonné... Les lanternes sont recouverte d'une couche de poussière rappelant certains dinosaures de ma connaissance, et évidemment, c'est peut-être LE musée de la lanterne, mais c'est chinois, donc c'est KITCH. Exemples:
Emei Shan (峨眉山): le week-end, nous décidâmes d'aller voir la montagne sacrée. En bus. 4 heures (route pourrie; de Chengdu, même distance que depuis Zigong, mais faisable en 2 heures). Du coup, on arrive en début d'après-midi, et décidons de nous ballader dans les temples de la montagne plutôt que de monter au sommet en bus.
Emei Shan, patrimoine mondial de l'humanité UNESCO, c'est un endroit paisible, une jungle luxuriante de bambous et autres essences, chaude et humide, avec des touristes, certes, mais aussi beaucoup de pélerins chinois, et des insectes hyper stridents (vers 18.00, les cigales-tronçonneuses se mettent en route). Vous croiserez des porteurs qui vous porteront (à dos d'homme, oui, oui) où vous voulez. A Emei Shan, il ya plein de temples respirant l'harmonie, chose difficile a restranscrire à l'écrit ou avec des photos, mais bon, on va pas vous priver: Pour dormir, comme Lonely Planet, nous vous recommandons le 'Teddy Bear Hotel', sympa, chambres et salles de bains propres, équipe sympa et anglophone, prix intéressant.
LESHAN (乐山): Le lendemain matin, nous reprenons le bus aux aurores pour aller à Leshan, autre site classé patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO. Y' a quoi à voir? Ben le Grand Buddha, pardi! Celui-ci n'est pas très beau en tant que tel, mais avec ses Cette statue a été construite en une centaine d'années sur les recommendations d'un moine bouddhiste. En effet, les fleuve en face de la (future) statue étant très tumultueux, des nombreux bateliers et autres pêcheurs y laissaient leurs vies. Pour congédier ce mauvais sort, le moine décida de faire ériger une statue du Bouddha géante, afin de s'attirer les faveurs de la divinité et aussi pour qu'elle demande à la rivière (en fait, la jonction de trois énormes cours d'eau) de calmer sa joie. Et le miracle se réalisa. Les esprits pragmatiques diront que les énormes rocher arrachés à la falaise et jetés dans le fleuve sont aller comble les trous au fond de l'eau et ainsi diminué de beaucoup les remous...
Autour de cette statue du Buddha, un immense parc-jungle (toujours avec des escaliers) avec des centaines, peut-être des milliers de représentations du Buddha, de différentes origines (indienne, chinoise, etc.).
Là-bas, il y a...
avec une autre grosse statue de Buddha en haut:
et de chaque côté, une crypte, avec d'autres icônes religieuses:
Après ces deux journées bien chargées, retour à Zigong. On se tape trois gares routières à Leshan avant de trouver la bonne (à chaque fois, nous suivions les indications de la précédente!!), on arrive à sauter dnas le dernier bus qui retourne à Zigong, on quitte le parking, on y retourne, comme ca sent bon dans le bus, j'achète des molihua (jasmin, 1 yuan) et on rentre à Zigong. Petit souci néanmoins, c'est que le bus, il allait à Chongqin via Zigong, mais il est pas passé par la gare routière... Alors il nous a déposé sur le bord de la route, dans la cambrousse, dans la nuit, et à nous de choper un taxi (qui est providentiellement passé par là) pour nous ramener à l'hôtel...
Le retour vers Pékin a été assez épique! Re-bus de Zigong jusque Chongqin. Là, pas envie de se taper bus et cie, donc, je demande à un taxi combien c'est pour l'aéroport: "C'est combien pour l'aéroport? C'est vrai quoi, une mémé, quelque soit le pays, ça attire tout de suite la sympathie et la confiance. Grosse erreur. On monte dans le taxi, et la mémé qui commence à parlementer avec le chauffeur qu'on vient de lacher... Elle nous dit:
" L'aéroport, c'est 80 yuans. On commence à rouler, mais elle ne met pas le compteur en route. Donc, je le fais moi-même (eh eh eh! on m'a fait le coup une fois, pas deux, même si c'est une mémé).
On arrive à l'aéroport: au compteur: 42 yuans. La mémé, toute contente: Emilie, sur la banquette arrière: Sur ce, un mec sur le troittoir frappe au carreau et demande, en anglais, si on a des problèmes. je lui explique la situation. Il parle avec la nana, qui commence à jaunir, mais qui réclame toujours ses 80 yuans. Le gentil jeune homme nous dit alors, je suis désolé que ça se passe comme ça, c'est une très mauvaise image du pays, donnez lui les 42 yuans et puis tant pis pour elle. Au final, on s'est pas fait arnaquer, mais heureusement que ce garçon était là (et qu'il avait des amis français à Marseille!!).
Puis, on attends l'avion, on discute avec une prof qui va en angleterre avec ses étudiants, et nous voilà de retour chez nous (enfin, moi, j'étais chez moi, Emilie, elle en était quand même à 10000 bornes).
Voilà.
C'est la fin de ce périple au Sichuan. Y a encore quqlues photos et petites vidéos sympas à vous montrer, mais là mintenant, je deois retourner chez moi, j'ai oublier deux trois trucs pour le Yunnan, et on part dans 2 heures... (euh... en fait, rentrés hier soir vers minuit) ps. jeu concours quand même!!! Bon, y a d'autres photos et quelques vidéos sympas, mais je dois retourner chez moi reptiles archosaures mésozoïques qui ne sentent pas) à Zigong, dans le Sichuan. Vous connaissez tous ma grandeur d'âme et mes talents linguistiques (sauf pour le mandarin, pas de bol... mais peut-être qu'on parle nahuatl au Sichuan... on sait jamais, avec ce sacré voyageur de Zheng He!), je décide donc de l'accompagner.
"Bonjour, on voudrait des billets PAS CHERS pour le Sichuan s'il te plait Monsieur"
"Vous partez quand?"
"Ben demain matin, à 7.00, c'te question, l'aut'là..."
"No problemo! Voilà les billets, Bon voyage!"
"Merci Monsieur, t'es cool, on reviendra!"
Dans le bus, pas vraiment possible de dormir: au Sichuan, on conduit au milieu de la route, ou on se la joue Pocahontas en zigzagant entre les nids de poules (qui nichent vraiment au milieu de la route - et dire qu'un jour, ça a gouverné la planète. eh beh! y a une météorite de ma connaissance qu'a fait une bonne action...). Bref, pour éviter les problèmes et de jouer aux auto-tamponneuses avec les autres véhicules (on est pas é la dukass' nan plus!), eh ben, notre ami chauffeur a du passer 60% de son temps à klaxonner.
"Il est rentré chez lui".
"Ah. Bon. euh... Tu sais parler anglais? non? français (espoir)? non plus? mandarin? oui mais avec l'accent du Sichuan... OK, euh... 'voyelle' alors.... 'consonne', 'consonne', 'voyelle'...
et là, erreur fatale, je lui écrit en chinois qu'on vient de Pékin, de tel institut, et qu'on veut voir M.Machin. Quand je dis "j'écris", je tire la langue et sue à grosses gouttes (déjà qu'il fait chaud et humide, dans ce pays!).
"Ah! tu sais écrire chinois! - et la madame de me poser des questions à l'écrit... mais en chinois cursif. Du coup, la larme a l'oeil, j'essaie de lire: ni... men... cong... bei... jing... lai.... et puis après, évidemment, y'a des caractères que je connais pas (environ 99,99%, j'ai pas sauvé la face bien longtemps!!)
"euh... quatre étoiles, c est peut etre un peu au dessus de notre budget, vous savez?!
"pas de soucis, le musée a un accord avec l'hôtel!
"... (sans voix, bonheur, larmes de joie, 我爱中国 - wo ai zhonguo)
"rendez-vous dans une heure pour dîner!
Bon, c'est pas out ça, mais après ce dîner somptueux et délicieux et ma foi pas aussi épicé que ce que je redoutais, on va enfin pour voir se coucher!!!!!
Le portail d'entrée du musée a une forme de dinosaure. Si si, regardez bien: 4 pattes, un long cou, une longue queue, c'est un... Long cou! Bravo! (un sauropode pour les initiés)

Emilie est aux anges. Non, lecteur, n'aie pas peur pour elle, ce crâne, aussi terrifiant puisse-t-il être, est celui d'un paisible brouteur de laitue... (et OK, y a des dinos qui sont grands, mais non, c'est pas la grandeur nature)

On commence donc à prendre des photos des spécimens exposés dans le musée. Il faut dire que la muséeographie est à la pointe, que c'est très bien expliqué, et ques les squelettes sont admirablement reconstitués en position de vie (en train de manger comme ci-dessus, ou en train de pondre, etc.)

Comme je le disais plus haut, y a des dinosaures qui sont gros, mais Emilie est un peu myope... ;))

Le Musée du Sel est dans ce temple (qui l'eut crût!). Entrée: 20 yuans.

Une fresque murale, sur ces Chevaliers du Sel, que je trouve jolie.


Dragon vs. Phénix. Non, c'est pas de la lanterne, regardez mieux:

oui, c'est de la vaisselle chinoise (chez Tang Frères, vous avez la même)

Encore Dragon et Phénix, mais en cocons de vers à soie (sous la poussière).

paix...

Prière dans le Temple du Tigre Couché

Chantal et Samantha en vacances...

Emei Shan: ses randonneurs... et ses ESCALIERS (au moins une vautrade pour être baptisé!)

"Il est où l'hôtel?" Emilie et son nouveau meilleur ami. 
Oui, c'est bien ma petite tête à coté de ses orteils...



On a pas bien compris pourquoi il fallait le faire tourner, mais bon...

Keskiyalaba?



10000 mains...

Mes jolies fleurs qui sentaient si bon... et que j'ai oubliées dans la précipitation...
"100 yuans!
" Tu te fous de ma gueule? On se casse!
" OK, OK, my friend! 50 yuans!
" Attends, tu viens d'essayer de nous rouler, et tu crois qu'on va te faire confiance?
" 40 yuans!
" Barre-toi! on va prendre ce taxi-là, avec la mémé au volant.
" Mais bien sûr, allez, roule ma poule, on verra le compteur à l'arrivée.
" Voilà, vous êtes arrivés, c'est 80 yuans!
" Pas question, le compteur marque 42 yuans.
" Non, c'est 80 yuans, on s'était mis d'accord pour 80 kuais!
" Non, j'avais dit le compteur, et le compteur, il dit 42 kuais!
" Oui, mais vous avez vu que j'ai du payer le péage et c'est 40 yuans!
" Oui, j ai aussi vu le compteur au péage, et c'était ZERO kuai!
" ...
" 42 kuais la course. point barre.
" Non, c'est 80 kuais, tu m'avais promis 80 kuais.
" J'avais rien promis du tout!
"Y a un flic, là, on n' a qu'à l'appeler...
La mémé finit par concéder que OK, c est peut-être effectivement 40 yuans, mais elle a commencé son boulot hier, elle sait pas comment ça marche (sauf avec les étrangers apparemment) et blablabla... mais bien sûr, et la marmotte, elle replie le papier alu...
(Emilie, t'as pas le droit de jouer)

C'est qui, et ils font quoi?
chercher deux trois trucs que j'ai oubliés!! étendre ma lessive après un passage à Carrefour...
C est deux gars qui sont sur la ligne d'arrivee d une course de levrier et ils attendent qu ils pointent le bout de leur nez en sortie de virage.
notez qu en attendant ils comptent les paris, et que prevoyants ils ont emmene leur parapluie
heing??? nan, c'est pas ça... je vous aide, ça a un rapport avec les transports en commun...
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Bien résumé! Mais je crois que tu n'as pas assez insisté sur les 85% d'humidité (minimum) qu'on s'est tapés pendant tout le séjour au sichuan, ni sur les 2L de sueur qu'on perdait par jour... si, si, je me souviens très bien...
et... euh... tu devrais réviser tes ères...
tu es sûre que je ne peux pas jouer...?
tu connais la reponse, donc non, tu ne peux pas jouer....
et comment ca, je me suis gourré dans les ères???
Ah oui... je devais penser a autre chose...
;))